Albertivillariennes, Albertivillariens, à vous tous. Depuis quelques jours, la liste que j’ai l’honneur de diriger, faite de femmes et d’hommes qui ont leur ville au cœur et qui sont issus de toutes les sensibilités de la gauche moderne (PS, Verts, Radicaux), est l’objet des plus vives attaques de la part de sa concurrente communiste.
Un déchaînement sans mesure parce que nous avons refusé de plier à l’injonction qui nous était faite de rentrer dans le rang. Voilà notre crime ! Celui d’avoir décidé, en conscience, et face au poids pris dans l’entourage du maire sortant par les éléments les plus durs du PC local alliés à l’extrême gauche la plus dogmatique, le PT, de vous laissez la possibilité d’un vrai choix le 16 mars.
Le premier tour des élections municipales vous a permis de dire que vous ne vouliez pas du projet de droite porté par l’Ump (11 % des voix) et que le Modem (17%) ne représentait pas non plus, à vos yeux, la force motrice du changement pour notre ville.
A gauche, les deux listes sont arrivées au coude-à-coude.
Devions-nous arrêter là, net, le débat public qui venait de s’engager devant les Albertivillariens ? Un débat de fond, le premier depuis des décennies dans cette ville, pour savoir vers quel avenir nous devons, collectivement, nous diriger.
La situation de notre commune, ses potentialités - à condition que l’on sache les exploiter - et ses difficultés - qu’il convient de mieux affronter -, nous obligeait à la clarté. Pas de fusion au rabais sans vraie vision commune.
La quasi mise sous tutelle de Pascal Beaudet par Jean-Jacques Karman et les siens n’a pas permis ce rapprochement.
Le PC ouvert tel que nous l’avons connu et avec qui nous avons pu travailler, malgré nos différences, durant plusieurs mandats, n’est plus…
Dès lors, il en allait de notre responsabilité de porter jusqu’au bout un projet auquel nous croyons tant. Celui d’une ville qui s’ouvre, enfin, vraiment. Qui se modernise, qui se mélange socialement, qui soit plus sûre et plus à même de promouvoir ses habitants.
Sans risque à droite, avec une participation que l’on ne peut espérer que plus forte, les Albertivillariens vont réellement pouvoir trancher, en toute sérénité et comme ils l’entendent.
Au nom de quoi les aurait-on privés de ce droit ?
Et c’est pour ça que l’on nous traîne dans la boue ? Que l’on tire de sa retraite un Jack Ralite, que l’on fait appel à des personnalités qui ne connaissent ni de près ni même de loin Aubervilliers mais qui s’autorisent à vous dire ce qu’il faut voter !?
On vous sermonne, on vous alarme, on vous fait la leçon. Comme à des enfants…
C’est bien mal connaître l’esprit frondeur de notre ville.
C’est bien mal connaître notre ville, tout court !
Sous des grands airs et de grands mots, ces héritiers sont en train de découvrir qu’une élection « à la régulière » n’est pas un legs mais un combat. Un combat pour des idées à appliquer concrètement pour améliorer le quotidien d’Aubervilliers.
A les entendre, nous serions des « opportunistes ». D’une drôle d’espèce alors, capable de renoncer aux postes que nous aurait garanti notre ralliement pour vous offrir un vrai choix. Et ce au risque assumé de ne plus avoir aucun mandat…
A les écouter, nous serions des « antidémocrates ». Mais qui, par tous les moyens, essaye d’impressionner nos concitoyens et de troubler les esprits à quelques heures du vote ? Les « antidémocrates » que nous sommes ne réclament qu’une chose, que ce scrutin se déroule normalement !
Chacun, maintenant, est devant un choix à faire pour notre ville. Quelles que soient les préférences partisanes initiales, tous, nous devrons nous poser la question avec lucidité : quel est le mieux pour l’intérêt général d’Aubervilliers ? Le projet le plus en phase avec la réalité, pour aujourd’hui et pour demain ?
En votre for intérieur, je sais que vous avez la réponse. Et personne n’a à vous en souffler une autre… La démocratie, c’est cela.
J’en ai la conviction, vous aurez le courage tranquille d’ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire de notre ville. Parce que c’est nécessaire, parce qu’il s’agit de nos vies. Et qu’elles méritent mieux.
Jacques SALVATOR















L’avenir d’Aubervilliers est entre vos mains !
L’enjeu du second tour est à présent clair, il s’agit de choisir entre, d’un coté, le « système Karman et Baudet » et ses méthodes : injuste, obscur, dépassé, de l’autre coté, un projet commun à tous, pour bâtir ensemble une nouvelle ville plus prospère, dynamique et fraternel.
Karman et Baudet vous dirons nous allons faire, nous vous promettons…
Les questions que je me pose, sont les suivante: Pourquoi l’ont-ils pas fait avant ? Pourquoi attendent-ils les élections pour venir vous voir, si ce n’est pas que pour leurs propre intérêts ?
A la veille du second tour, Jacques SALVATOR et sa liste changer à gauche, souhaitons vous rassembler autour du programme du concret. Pragmatique et réaliste, notre action est le résultat de nos échanges et de notre constat avec les Albertvillariennes et les Albertvillariens. J’ai la conviction qu’avec votre soutien, nous pouvons croire au changement.
Qu’il s’agisse de la sécurité, de la protection de notre qualité de vie, du développement durable, de l’accompagnement des personnes âgées, de l’avenir de la jeunesse, de l’aménagement du territoire, du logement ou de la solidarité, nous nous engagions, dès le lendemain de notre élection, à entreprendre avec vous, le travail nécessaire, dans un esprit de dialogue, d’écoute et de concertation.
Dimanche, au-delà de nos différences, nous devons nous rassembler pour relever les défis de l’avenir.
J’appelle toutes celles et ceux qui, lors du premier tour, ont refusé le « Le système Karman, Baudet » à nous soutenir pour une ville plus propre, plus juste, plus sûr et plus claire en vers sa population.
La bataille se joue entre les communistes et nous, donc choisissez bien.
Il est grand temps de voter pour vous !
Rédigé par: Edgar MINIMBU | 15 mars 2008 à 10:46